Les performances environnementales des sites
Consommation d'énergie
Outre le kérosène, employé pour les essais en vol, l’énergie utilisée par Dassault Aviation provient aujourd’hui du gaz (49%), de l’électricité (50%) et de combustibles liquides (1%).
L’évolution vers une part plus importante des énergies « propres » se traduit par une diminution des rejets NOx et, surtout, par la quasi-disparition des rejets SO2, en dehors de ceux liés à l'activité aérienne.

Consommation d'eau
L'eau est utilisée pour la production, la restauration, l'arrosage des espaces verts et les sanitaires. Les efforts menés par les établissements ont permis une importante diminution de la consommation d'eau.

Rejets de composés organiques volatiles (COV) :
Les sites de Dassault Aviation rejettent, de façon diffuse ou canalisée, des composés organiques volatiles (COV) liés aux procédés de dégraissage et d’application de peinture. Depuis 2000, les émissions de COV ont diminué d'environ 40% ; la part des solvants halogénés a elle aussi considérablement baissé.
Dans le cadre du programme Falcon 7X, la société à anticiper la mise au point d’une peinture de protection extérieure sans chromate, pour répondre aux contraintes à venir d’utilisation de substances contenant des métaux, tels que le chrome
Des travaux ont également été menés pour remplacer les peintures de protection structurale intérieure par des peintures hydro-diluables à faible taux de COV.

Déchets
Dassault Aviation génèrent des déchets industriels banals DIB (papier, carton, métaux, etc.) et des déchets industriels dangereux DID (huiles, boues d’hydroxydes métalliques, solvants, emballages souillés, etc.).
Si, depuis 2005, le tonnage des déchets augmente par la montée en cadence de production des Falcon, les déchets métalliques, qui représentent environ 40% du tonnage total de déchets, sont recyclés.

Préventions des pollutions accidentelles
Les rejets d’eaux résiduaires industrielles proviennent des activités de traitement de surface. Afin de prévenir le rejet de métaux toxiques dans le milieu naturel, les sites de production concernés sont équipés de stations de détoxication.
Pour empêcher toute pollution pouvant résulter d'un déversement accidentel ou d'un incendie, les établissements se sont équipés de séparateurs d'hydrocarbures, de zones de dépotage et de bassins de confinement des eaux d'extinction d'incendie.






