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Introduction

Dassault Rafale

Rafale de l'Armée de l'Air Française en opérations extérieures (Opération Harmattan) - Equipé de 6 AASM et de Mica IR. - A. Jeuland © Armée de l'air

L’arme aérienne est la première à être utilisée dans toutes les crises ou les conflits de ces dernières années, de la guerre des Malouines à la guerre du Golfe, de la Bosnie au Kosovo, de l’Afghanistan à la Libye, et plus récemment, du Mali à l’Irak.
L’aviation de combat est l’arme la plus stratégique, tant par ses effets que par les technologies critiques qu’elle met en oeuvre.

Il est indispensable d’acquérir la maîtrise du ciel dès les premiers jours de combat, pour pouvoir mener par la suite des opérations air-sol et air-mer.

Dans les conflits de moindre intensité (guerres asymétriques, contre-insurrection), l’arme aérienne s’impose aussi par sa souplesse d’emploi et sa précision.

En temps de paix ou en temps de crise du type 11 septembre 2001, il faut pouvoir sécuriser l’espace aérien national avec des avions mobilisables rapidement pour assurer la police du ciel.

La place décisive de l’arme aérienne dans la guerre moderne est illustrée par le choix réalisé par les états qui souhaitent jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale.

Le RAFALE, par ses capacités “OMNIROLE”, répond parfaitement à l’approche capacitaire voulue par un grand nombre de gouvernements.

Il répond au besoin d’assurer toutes les missions avec le minimum d’avions.

Il permet d’effectuer les missions de permanence opérationnelle et de sécurité du territoire, de projection de force pour les opérations extérieures, de frappes dans la profondeur, d’appui aérien des troupes au sol, de reconnaissance, d’entraînement des pilotes, et de dissuasion nucléaire.

Les trois versions (monoplace et biplace « Air », et monoplace « Marine ») ont été développées avec les mêmes fonctionnalités et les mêmes équipements.

Le retour d’expérience des conflits récents montre les attentes des décideurs politiques relatives à l’arme aérienne :

la polyvalence, c’est à dire la capacité à assurer, avec le même avion, des missions différentes,

l’interopérabilité, ou l’aptitude à combattre en coalition avec les alliés suivant des procédures et des standards communs, ce qui nécessite de pouvoir communiquer en temps réel avec les autres participants,

la flexibilité, que peut par exemple illustrer la capacité d’un avion de combat à combiner plusieurs missions sur un seul vol (capacité « OMNIROLE« ). Cette capacité permet de passer, sur injonction du décideur politique, d’une mission de coercition (frappe air-sol) à une mission de prévention (intimidation – “show of force”), ou même d’annuler la mission au dernier moment,

la survivabilité, qui consiste à assurer la réussite de la mission et le retour de l’équipage, dans un environnement dense en menaces, grâce à la furtivité et / ou à des dispositifs d’auto-protection.

Le RAFALE réunit toutes ces qualités. Il est parfaitement adapté aux menaces conventionnelles et aux menaces asymétriques. Il est en pleine adéquation avec les besoins nouveaux des armées dans un contexte géopolitique en perpétuelle évolution, et il se situe à la pointe de l’innovation technologique.

Grâce à sa polyvalence et à sa capacité à réaliser toutes les missions de l’arme aérienne, le RAFALE est emblématique du processus de “transformation” mis en oeuvre par les Etats-Majors. Il contribue à solutionner la problématique des forces aériennes confrontées à l’exigence de faire toujours plus avec des budgets décroissants dans un environnement économique et stratégique toujours changeant.

De taille modérée, extrêmement puissant, superbement agile et très discret, le dernier-né des avions de combat de la société DASSAULT AVIATION ne se contente pas d’embarquer la gamme la plus large et la plus avancée de capteurs, il en décuple l’efficacité grâce à une technologie radicalement nouvelle, la « fusion de données multi-capteurs ».