Combat proven : la preuve opérationnelle

Rafale B et Rafale C au roulage.

Entre 2007 et 2011, les Rafale Air et Marine ont été engagés à de multiples reprises sur le théâtre afghan où ils ont démontré une incontestable efficacité. L’Armement Air-Sol Modulaire (AASM), les bombes guidées laser et le canon de 30 mm y ont été utilisés avec une précision remarquable.

En 2011, les Rafale de l’armée de l’Air et de la Marine nationale ont été à la pointe des opérations de la coalition en Libye. Ils furent les premiers à opérer au-dessus de Benghazi et de Tripoli et ils purent remplir une grande partie du spectre des missions pour lesquelles le Rafale a été conçu : supériorité aérienne, attaque de précision avec des AASM, frappe dans la profondeur avec des missiles de croisière SCALP, collecte de renseignements dans le cadre de la mission ISTAR (Intelligence, Surveillance, Tactical Acquisition and Reconnaissance) et appui-feu SCAR (Strike Coordination And Reconnaissance). Au cours de ce conflit, des centaines d’objectifs – chars, véhicules blindés, pièces d’artillerie, dépôts de carburant et de munitions, centre de commandement, systèmes anti-aériens (lanceurs fixes et mobiles SA-3 Goa et SA-8 Gecko) – ont été neutralisés avec une précision redoutable par les équipages de Rafale.


Entre le début de l’année 2013 et septembre 2015, les Rafale Air ont été engagés dans les missions au Mali. Ils ont pris part à des frappes contre les infrastructures logistiques des forces hostiles et ont apporté leur soutien à des troupes au contact. Quatre Rafale ont conduit le plus long raid de l’histoire de l’armée de l’Air, entre Saint-Dizier et N’Djamena, la capitale du Tchad. Au total, 21 cibles ont été détruites lors de ce raid de 9 h 35 min. N’Djamena est par la suite devenue une base avancée pour les Rafale et le détachement a accueilli jusqu’à huit appareils. Cet engagement a constitué une étape majeure pour le Rafale qui s’est installé sur le sol africain pour des opérations dans la Bande Sahélo-Saharienne.

Plus récemment, les Rafale de l’armée de l’Air et de la Marine nationale ont activement participé aux frappes contre les forces ennemies au Levant, aux côtés de nos alliés.

En Irak et en Syrie, les Rafale qui opèrent dans des conditions difficiles, loin de leur base, s’appuient sur leur autonomie exceptionnelle pour attaquer des cibles à très grandes distances avec une précision chirurgicale. Les Rafale de la Marine, qui décollent eux du porte-avions Charles de Gaulle, augmentent ainsi significativement le nombre d’appareils sur le théâtre d’opérations.


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