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Premier vol du Mirage 5 en 1967

Ce jour, en 1967, le Mirage 5 effectuait son premier vol à Melun-Villaroche piloté par Hervé Leprince-Ringuet.

Deux Mirage 5 E2 (Egypte) en vol © Dassault Aviation – DR

Ce jour, en 1967, le Mirage 5 effectuait son premier vol à Melun-Villaroche piloté par Hervé Leprince-Ringuet.

Aux versions du Mirage III, s’ajoute, au milieu des années soixante, un dérivé qui remporte de grands succès à l’exportation, le Mirage 5. Le 9 juillet 1965, les responsables de la Direction générale technique de la Société arrêtent la définition d’un Mirage III E à l’aménagement simplifié. Cet avion d’appui tactique à basse altitude et de police du ciel est appelé Mirage 5. Le nez reçoit, à la place du radar, les équipements électroniques de navigation et d’attaque, libérant ainsi du volume pour du carburant supplémentaire. Les points structuraux d’attaches de charges sont multipliés, la fusée d’appoint est supprimée.


On obtient ainsi un avion moins cher, transportant 32 % de combustible interne de plus que le Mirage III C, pouvant emporter jusqu’à 14 bombes, sans parler des dizaines de combinaisons de charges possibles dans de nombreuses configurations. 517 exemplaires ont été produits pour 11 pays. Le Mirage 5 reste l’avion de combat de Dassault le plus exporté.

Grâce à la famille Mirage III /5 /50, la France prouve qu’elle est une nation industrielle de premier plan. Depuis 1958, 1 401 Mirage III /5 /50 ont été construits en plus de quatre-vingts versions différentes pour vingt et un pays à travers le monde. Ils totalisent plus de 3 millions d’heures de vol.

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