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HISAC

Même si une voie d’amélioration de l’impact environnemental réside dans la pratique de vitesses de croisière plus faibles, Dassault Aviation explore les conditions de faisabilité d’un avion d’affaires supersonique dans le respect des futures normes environnementales : le bruit, le choc du « bang » sonique et la pollution.

Le programme HISAC (High Speed Aircraft) est une première étape en vue d’évaluer la faisabilité d’un avion supersonique de petite taille.

Retenu par la Commission de Bruxelles en septembre 2004 et déployé en 2005, HISAC réunit 13 pays et plus de 37 partenaires, coordonnés par Dassault Aviation.

Le Groupe a été choisi, au-delà de ses compétences technologiques, de son expérience et de ses recherches dans le domaine supersonique, pour sa capacité à fédérer des coopérations internationales stratégiques, à l’image du programme nEUROn dont la Société est maître d’œuvre.

Ces critères sont déterminants dans l’élaboration des spécifications et des performances visées. La pollution nécessite de travailler sur la consommation des moteurs et, donc, d’accentuer les efforts déjà engagés par les plus grands motoristes. En revanche, le « choc » produit au passage du mur du son, ainsi que le niveau sonore généré au décollage, représentent un terrain d’investigation moins connu, où tout reste encore à découvrir et à maîtriser.

Dans sa recherche de solutions, HISAC ne s’interdit aucune piste. Une approche d’optimisation multidisciplinaire, par trois équipes (Dassault Aviation, Sukhoï et Alenia) sur trois configurations d’avion différentes, a été choisie.

HISAC se conclura par une étude de faisabilité et débouchera sur un programme industriel, sous réserve que les technologies critiques identifiées soient accessibles. Elles pourraient alors vraisemblablement être partagées avec des partenaires américains, qui travaillent actuellement sur différents avant-projets de même nature.